RESUME : Le livre que vous tenez entre vos mains est une biographie de l'histoire, des épreuves, de la survie et des bénédictions du peuple d'Israël. La vie de Rafi témoigne de l'existence d'une puissance supérieure, le Dieu d'Israël, un Dieu personnel, désireux d'entrer en relation avec ceux qui le cherchent.
[...] Grâce à des récits comme celui ci, le peuple juif n'a pas été
anéanti ni rayé de la surface de la terre, comme beaucoup de nos ennemis l'ont souhaité.
De Narcotrafiquant à mendiant. De mendiant dépendant de la drogue à Jésus. Ce livre traduit de l'espagnol raconte l'histoire tragique d'une famille juive allemande qui a pris la fuite en Colombie pour échapper aux camps de la mort. Privé d'amour maternelle, Rafaël nous décrit sa lente descente aux enfers, dans les sentiers du narcotrafic. Poursuivit aux Etats-Unis, il pris la fuite en Colombie pour échapper à la perpétuité. Après la mort de ses parents, ratrappé par son passé et ses vieux démons, il sombra dans l'addiction à la drogue. Devenant un sans domicile fixe dépendant au "bazuko", le "crack colombien", une drogue hautement addictve. Rafaël se décrit tel un zombi errant dans les rues infernales de Bogota pendant plusieurs années, jusqu'au jour où il expérimenta la miséricorde et la puissance du Ruach HaKodesh, Le Souffle Saint du Créateur, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Expérience surnaturelle qui l'emmena à retrouver ses racines hébraîques et à vivre en Israël.
PREFACE :
Un matin, tandis que je contemplais le ciel bleu de Jérusalem, je sentis
une brise sur mon visage qui semblait venir de loin ; elle sentait la mer,
avait les arômes des mangroves et était accompagnée d'un faible son
de tambours et de chants ; et je me suis souvenu de mon enfance, je me
suis souvenu de la ville où je suis né et j'ai ressenti une grande nostalgie
dans mon cœur, tandis que je regardais vers l'horizon infini, soudain une
larme a roulé sur ma joue et est tombée sur le sol taillé dans des pierres
anciennes ; alors j'ai su combien ma terre, mon peuple, me manquent et
combien je les aime ; et je me suis demandé pourquoi ?
Au milieu des tragédies, des ténèbres et des situations les plus difficiles,
il y a toujours l'espoir de voir la lumière, d'aller de l'avant, de transformer
la douleur en joie ; c'est l'amour infini de notre Créateur YHWH.
Échappant aux horreurs de la guerre et de l'Holocauste, ma famille –
mes grandsparents et ma mère – parvint à s'échapper cachée à bord
d'un cargo, voguant sans but précis, à la merci du destin. Après de longs
mois de souffrance, de douleur et de rejet en de nombreux lieux, ils
atteignirent la mer paisible, et enfin…
Ils arrivèrent au port de Buenaventura. Ils se demandaient s'ils seraient
refoulés là aussi. C'était le 24 mai 1937 ; le navire arriva.
au port, ces voyageurs en détresse demandèrent l'asile et de l'aide.
L'impensable s'est produit : les habitants de ce lieu reculé de la côte
pacifique colombienne leur ont ouvert les bras et les ont accueillis, leur
offrant un nouveau foyer.
Buenaventura était l'endroit que Dieu avait choisi pour que notre famille
grandisse et soit une bénédiction. C’est là que je suis né et que j’ai grandi ; c’est là que j’ai fait mes premiers
pas et que j’ai parlé pour la première fois ; c’est là que j’ai connu l’amour,
la joie, la tristesse et la douleur ; dans ces rues, j’ai marché main dans la
main avec mon premier amour, nous embrassant sous ce ciel étoilé et
contemplant notre mer ; c’est là aussi que j’ai connu le bien et le mal.
Un jour, j'ai décidé de partir à la recherche de nouvelles aventures, du
« rêve américain ».
Aujourd'hui, je vis encore plus loin, au MoyenOrient, en Israël, mon autre
patrie, la patrie de mes ancêtres ; mais toi, Buenaventura, tu es la patrie
de mon cœur.
Maintenant je te vois souffrir, pleurer et crier ta douleur aux quatre vents ;
j'entends tes lamentations, ma terre, et je veux que tu saches que je te
dois la vie et tout ce que je suis, et je ne m'arrêterai pas tant que je n'aurai
pas payé cette dette.
Sous ton ciel, contemplant ces magnifiques couchers de soleil se reflétant
dans ta mer, c'est là que je veux enfin trouver la PAIX.
Comment pourraisje penser que je ne t'aime pas, ma terre, alors que je
te porte dans mon sang, dans chaque souffle et dans chaque battement
de ce cœur nostalgique ?
Je suis l'un des derniers romantiques au monde et je veux vous offrir une
sérénade d'amour, MON MAGNIFIQUE PORT DE LA MER, MA
BUENAVENTURA.
Rafael Ayala Veis
EXTRAIT :Cette flamme, qui a toujours brûlé en moi, m'a maintenue en vie et m'a donné la chaleur et la
force de survivre et de retrouver mon état originel, d'être celui que je suis
vraiment et que je devrais être.
Chaque être humain porte cette flamme en lui, et nous pouvons tous y revenir. Pour certains, c'est plus difficile
que pour d'autres ; cela exige de la volonté, du courage et une grande
foi.
De plus, un processus doit être entrepris pour mener à bien ce retour.
En hébreu, on l'appelle Tikkoun Olam, ou Réparation du Monde. Il faut
réparer tous les dégâts causés ; il faut revenir sur ses pas pour corriger
ses erreurs. C'est le seul moyen d'éviter de les répéter, et ce processus
est peutêtre l'étape la plus difficile de tout le chemin du retour.
Vous devez affronter votre passé, revivre les blessures que vous avez
infligées aux autres, à vousmême, à la société et surtout à votre
Créateur, YHWH. Ce processus dure toute votre vie et constitue l'unique
voie vers la paix intérieure et, par conséquent, le bonheur.
« À tous les marginaux et aux copains de la rue, à tous ceux qui souffrent du fléau de la drogue »
« Il y a une lumière au bout du tunnel sombre »…
« Oui, on peut s'en sortir ! »