CE NE SONT NI DE SIMPLES MANIFESTATIONS, NI DE SIMPLES EMEUTES, ... CE SONT DES DJIHADS DE QUARTIERS
Ecrit par Fabrice Statuto.
Tôt ou tard ces razzias et cette flambée de violences sous les cris d'allah ouakbar seront de plus en plus fréquents sur le territoire français. Ces petits djihads de quartiers se transformeront bientôt en un djihad d'envergure nationale. Comme dit le proverbe « Les petits ruisseaux font les grandes rivières ».
Tous les prétextes sont bons pour justifier le flambée de violence en France : pas assez de moyens dans les lycées, victoire du PSG, meurtre d'un délinquant, etc... Il ne s’agit pas de simples « troubles » ou de simples « émeutes » : c’est une nation que l’on démantèle brique par brique, sous nos yeux, tandis que chaque politicien, chaque présentateur télé, la presse écrite, et chaque personne au pouvoir vous mentent pour cacher la réalité des faits.
Voici par exemple les images que vous verrez dans la presse TV étrangères que les médias français tentent de minimiser à tout prix avant les élections 2027.
Septembre 2026 :
Derrière les mouvements lycéens s’agitent plusieurs collectifs liés à La France Insoumise. Certains ont même des liens avec la mouvance des Frères musulmans... (source Journal Le Point)
Émeutes lycéennes : des organisations islamistes à la manœuvre ? Drapeaux étrangers, slogans religieux, revendications pro-voile… les manifestations prennent une tournure identitaire.
« Wallah, tuez-la ! » La scène, filmée à Paris, est glaçante. On y voit une policière, poursuivie par plusieurs individus, être violemment agressée et frappée au sol. Les cris en référence à Allah accompagnent cette attaque, dont les images ont suscité de nombreuses réactions, notamment celle de Jordan Bardella. Le président du RN a dénoncé des images qui « illustrent ce qu'est devenue la France après des décennies de laxisme et d'immigration massive », avant de s'interroger : « Jusqu'à quand va-t-on tolérer cette barbarie ? Jusqu'à quand va-t-on laisser notre pays sombrer sans réagir ? »
La France vue depuis la Grande Bretagne :
La « République islamique de France » sombre dans la guerre civile alors que des bandes d'émeutiers afro-arabes incendient des écoles et s'en prennent aux personnes.
La BBC qualifie cela (pudiquement) de « manifestations scolaires contre la vétusté des infrastructures », mais la réalité est tout autre.
Il s'agit de guérillas urbaines avec des immigrés de deuxième et troisième génération, originaires du Moyen-Orient et d'Afrique, qui détruisent le pays d'accueil. Des années de politiques migratoires insensées et d'ouverture des frontières ont transformé la France en zone de guerre.
Des villes françaises comme Marseille comptent des zones de non-droit où la police armée n'ose pas s'aventurer. Des gangs originaires du Moyen-Orient se livrent à des fusillades pour le contrôle de territoires et le trafic de drogue. Tel est l'avenir qui attend la Grande-Bretagne sous le régime travailliste actuel.
Lille — Des hordes ont envahi le centre-ville. Des boucliers anti-émeute pilonnés. Quiconque osait filmer était pris en chasse et menacé. Ils ne réclamaient pas justice, ils voulaient tout détruire et tout piller.
Marseille — Lycée Victor Hugo : Quatre membres de la direction — le proviseur, son adjoint, la secrétaire et un responsable d’équipe — acculés, piégés et ARROSÉS D’ESSENCE. Ils ont aspergé des êtres humains de liquide inflammable, prêts à les brûler vifs dans leur propre établissement. Ce n’est pas de la colère. Ce n’est pas de la frustration. C’est une tentative de meurtre de sang-froid. Et on voudrait vous faire avaler le mensonge selon lequel tout cela serait lié aux effectifs des classes ? C’est une guerre menée de l’intérieur.
Lycée Saint-Exupéry — Des incendies allumés dans les salles de classe. Les pompiers sont arrivés pour sauver le bâtiment : ils ont été pris à partie, ont reçu des briques et ont été repoussés loin de leurs propres véhicules. Puis ils ont mis le feu au camion de pompiers. Les émeutiers venus en majeure partie des citées islamiques ne voulaient pas qu’il soit sauvé, ils voulaient leur destruction.
Nantes. Lyon. Bordeaux. Banlieue parisienne. — Plus de 640 établissements touchés en une seule journée. Des bus incendiés. Des routes bloquées par des barricades. Des quartiers entiers bouclés par des émeutiers, et non par la police. 625 arrestations en 24 heures, la plupart des individus étant à peine en âge de voter. 305 policiers blessés — roués de coups, ensanglantés, dépassés en nombre et en moyens dans leurs propres rues. Et quelle est la réponse de l’État ? « C’est une question de financement de l’éducation. »
Ils vous serviront des discours sur la surpopulation scolaire et les coupes budgétaires. Ce sont des problèmes bien réels, certes, mais est-ce que des salles de classe vides expliquent qu’on asperge des enseignants d’essence ? Est-ce que le manque de moyens explique la traque aux pompiers ? Est-ce que les budgets serrés expliquent l’existence de 751 « zones de non-droit » officielles où la loi française ne s’applique même plus ?
31 Mai 2026 :
Ces photos ne sont pas prises à Beyrouth ou à Téhéran. C'est la France de Macron. Les images des destructions causées par des djihads urbains en France le lors de la nouvelle victoire du PSG font la une des journaux du monde entier (sauf celle des journaux français...) C'est une réalité que les grands médias, principalement de gauche, passent sous silence.
Extrait du site RiposteLaique.Com : ... encore une fois, ce sont des musulmans qui, à leur façon, ont pourri la victoire d’une équipe appartenant à un État islamiste. Nunez a eu beau mobiliser 22.000 policiers et gendarmes, dont 8000 en France, les premières images qui nous parviennent ne laissent aucun doute sur la nuit qui attend Paris, mais aussi plein de villes françaises. Ce sont des scènes de djihad, même si nous sommes les seuls à utiliser ce mot, qui attendent Paris et des dizaines de villes de France.
Bien sûr, comme à chaque fois, médias et autorités chercheront à minimiser la gravité des faits, qui démontrent surtout l’impuissance volontaire de l’État, et l’importance d’une cinquième colonne – majoritairement musulmane, même si des gauchistes et des paumés ont pu se joindre aux émeutes – qui multiplie les prétextes pour humilier la France et interdire aux Français de faire la fête paisiblement, à la manière des supporters de Lens il y a une semaine.
Juillet 2023 :
Voici le bilan catastrophique après seulement huit jours de violences en juillet 2023. L'état les qualifie pudiquement d'émeutes alors qu'on devrait les qualifier de djihads urbains. Razzias, incendies, scènes de guerre sous les cris d'Allah ouakbar. Imaginez l'ampleur du désastre si cette fois-ci des millions de musulmans présents en France se radicalisaient et appellaient à un djihad guerrier durant plusieurs mois !
Après huit jours d'émeutes, le 3 juillet 2023, le bilan depuis le début des violences est de 99 mairies attaquées, plus de 5600 véhicules incendiés, près de 1 000 bâtiments brûlés ou dégradés, un peu plus de 250 attaques de commissariats ou de gendarmeries et plus de 700 membres des forces de l'ordre blessés et 35 pour les pompiers. 200 commerces ont été pillés. 300 agences bancaires ... Selon le directeur de la DGPN s'exprimant après la fin des émeutes, 150 commissariats ont été « pris à partie, dont certains ont subi des attaques en règle par des dizaines d’émeutiers ». En avril 2024, la commission des Lois du Sénat écrit que « l’estimation des dommages aux biens atteint le chiffre: d’un milliard d’euros. ».